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Ce soir-là, on a parlé de générosité.

Pas la gĂ©nĂ©rositĂ© qu’on croit connaĂźtre.

Pas les dons, pas les grandes causes, pas la conscience tranquille qu’on achùte en glissant un billet.

La gĂ©nĂ©rositĂ© vraie. Celle qui dĂ©range un peu quand on s’en approche.

Quelqu’un a dit : longtemps, ma gĂ©nĂ©rositĂ© partait de mon manque d’amour pour moi. J’avais besoin que les autres m’aiment. Alors je donnais. Mais je calculais.

Une autre a ajoutĂ©, doucement : je suis trĂšs gĂ©nĂ©reuse. Je pourrais tout donner. Et pourtant, je ne sais pas ce que c’est que d’ĂȘtre gĂ©nĂ©reuse envers moi-mĂȘme.

Une troisiĂšme : je me suis Ă©puisĂ©e. J’ai donnĂ© jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’énergie. Et malgrĂ© tout, je referais la mĂȘme chose.

Ce paradoxe-là, dans le cercle, a flotté longtemps.

On donne Ă  l’extĂ©rieur parce qu’on ne sait pas encore se donner Ă  soi.

Puis quelqu’un a parlĂ© de recevoir. De la difficultĂ© Ă  laisser entrer la gĂ©nĂ©rositĂ© des autres. De cette croyance tenace : tout ce qu’on reçoit doit se mĂ©riter. Donc rien ne rentre vraiment. Rien ne nourrit vraiment.

Et doucement, la conversation a glissé ailleurs.

Vers quelque chose de moins évident.

Un sourire offert Ă  un inconnu dans la rue. Une question posĂ©e Ă  une serveuse qu’on revoit souvent. Le fait de poser ses limites. De refuser une demande. D’accepter de ne pas ĂȘtre disponible.

Est-ce que c’est de la gĂ©nĂ©rositĂ©, ça, aussi ?

Oui. Peut-ĂȘtre. Si c’est fait en conscience.

Si c’est fait depuis soi, pas depuis la peur.

Ce que j’aime dans ces soirĂ©es, c’est exactement ça. Personne n’arrive avec une rĂ©ponse. Tout le monde arrive avec ce qu’il porte. Et dans l’espace qui s’ouvre entre nous, quelque chose se dĂ©pose. Quelque chose se voit mieux.

Ces soirées, nous les animons deux fois par mois, Jacqueline et moi, dans Conscienceo.

Ce n’est pas une application de mĂ©ditation comme les autres. C’est un endroit vivant, en français, oĂč l’on pratique ensemble. OĂč les questions vraies ont droit de citĂ©. OĂč personne ne reste seul avec ce qu’il traverse.

Si quelque chose de ce que tu viens de lire rĂ©sonne en toi, viens voir ce que c’est.

Avec Jacqueline Fraefel-Terrel

Le lien est lĂ  :

https://jeanmarcterrel.com/conscienceo-app-pleine-conscience/

Une chouette soirée

Billet d'amour pour toi, ma fille : CrĂ©er un Espace SacrĂ© pour les Émotions

Les Ă©motions, qu’elles soient douces ou intenses, sont comme des vagues qui traversent notre ĂȘtre. Et si, au lieu de les juger ou de les rĂ©primer, tu leur offrais un espace pour exister pleinement ? CrĂ©er un espace sacrĂ© pour tes Ă©motions, c’est accepter de les ressentir, de les Ă©couter sans essayer de les modifier. 🌊

Beaucoup de gens voient les Ă©motions comme des obstacles Ă  Ă©viter, mais en rĂ©alitĂ©, elles sont des messagĂšres, des reflets de ton monde intĂ©rieur. En les accueillant avec bienveillance, tu leur permets de s’exprimer sans ĂȘtre Ă©touffĂ©es, de se libĂ©rer naturellement. C’est un acte de paix, une invitation Ă  ĂȘtre en harmonie avec toi-mĂȘme. 🌿

Imagine un endroit, un moment oĂč tu te donnes la libertĂ© de ressentir sans jugement. Ce peut ĂȘtre un coin tranquille chez toi, un instant de silence dans la nature, ou simplement quelques minutes oĂč tu t’accordes Ă  ton ressenti. CrĂ©er cet espace sacrĂ©, c’est apprendre Ă  observer tes Ă©motions avec la mĂȘme curiositĂ© et la mĂȘme tendresse qu’un enfant qui dĂ©couvre le monde. đŸŒ±

En accueillant tes Ă©motions, tu cesses de leur rĂ©sister, tu leur permets de circuler. Tu te rappelles que chaque Ă©motion est temporaire, qu’elle finit par se transformer. La colĂšre, la tristesse, la joie, toutes ces Ă©motions sont des parties intĂ©grantes de ton humanitĂ©, des Ă©tapes de ton chemin vers l’authenticitĂ©. 🌄

La pleine conscience t’aide Ă  explorer ces Ă©motions sans les craindre, Ă  les observer comme des vagues qui viennent et repartent. Tu deviens le tĂ©moin de ton expĂ©rience, capable de voir chaque Ă©motion pour ce qu’elle est, sans te laisser emporter. Ce regard bienveillant te ramĂšne toujours Ă  cet espace de calme intĂ©rieur.

Cet espace sacrĂ© que tu crĂ©es pour tes Ă©motions te permet de retrouver la paix mĂȘme au milieu des tempĂȘtes. Il devient un refuge oĂč tu peux te reconnecter Ă  toi-mĂȘme, oĂč chaque Ă©motion est honorĂ©e, reconnue pour ce qu’elle a Ă  t’apprendre, sans jamais t’envahir. 🌾

Avec le temps, tu dĂ©veloppes une relation de confiance avec tes Ă©motions. Tu ne les fuis plus, tu ne les combats plus. Tu apprends Ă  les accueillir comme des alliĂ©es, des guides qui te montrent le chemin vers une comprĂ©hension plus profonde de toi-mĂȘme. đŸŒ·

En crĂ©ant cet espace sacrĂ©, tu redĂ©couvres la puissance de ta vulnĂ©rabilitĂ©, de ton ouverture. Tu acceptes de ressentir pleinement, d’ĂȘtre en paix avec chaque Ă©motion qui Ă©merge. C’est une libĂ©ration, un retour Ă  la simplicitĂ© de l’ĂȘtre, un retour Ă  toi.

L’acceptation des Ă©motions est une forme de paix, un ancrage dans l’instant prĂ©sent. Et chaque fois que tu honores cette part de toi, tu deviens un peu plus entiĂšre, un peu plus libre.

Jean-Marc

A quel moment de ma vie ai-je oublié que vieillir est un privilÚge
 ?

A quel moment ai-je oubliĂ© que la vie qui passe en moi est l’artiste de ma propre toile ?

A quel moment de ma vie ai-je perdu de vue qu’un seul souffle peut me stopper net, en tout temps, n’importe oĂč, n’importe quand ?...

Aujourd’hui je me regarde dans le miroir et je vois les traces du temps qui a passĂ©. Oui, c’est sĂ»r ! je ne suis plus celle d’il y a 20 ans, mĂȘme pas celle d’il y a 5 ans 
et celle d’hier pas non plus d’ailleurs.

Je suis lĂ , maintenant, me regardant dans ce miroir et je trouve, ma foi, que vieillir n’est dĂ©cidĂ©ment pas si facile que ça en a l’air.

Le choix de laisser mes cheveux ressembler doucement mais sĂ»rement Ă  de la neige accĂ©lĂšre le processus nĂ©cessaire Ă  l’acceptation de ce qui n’est plus. Je voudrais que ça aille plus vite. ..rageant de constater que je suis encore en proie Ă  la comparaison, Ă  l’envie de paraĂźtre plus jeune, Ă  l’espoir vain que mon Ă©nergie est encore inĂ©puisable comme lorsque j’avais 20 ans.

Mon corps n’est plus aussi tonique, manque parfois d’énergie et se fatigue plus vite. Ma peau accueille de petites tĂąches en forme de constellations, mes yeux toujours curieux sont accompagnĂ©s de petits sillons
mon corps est le tĂ©moin de tout le bagage rĂ©coltĂ© jusqu’à ce jour. Un bagage fait de milles aventures, drĂŽles, passionnantes, douloureuses. Chacune d’elles m’a fait grandir et devenir la femme que je suis aujourd’hui. Une femme dans laquelle je me reconnais, une femme dont je suis fiĂšre. Une femme que j’ai appris Ă  aimer et Ă  lui faire de la place.

J’ai 58 ans.

Et j’aimerais rendre hommage Ă  ma maman, que je trouve infiniment belle car elle respire encore, comme quand j’étais enfant, de rires et de joies malgrĂ© les difficultĂ©s et les peines de la vie.

Je rends hommage Ă  mes deux filles qui m’apprennent jour aprĂšs jour Ă  Ă©largir mon horizon et Ă  lĂącher prise sur ce qui m’enferme encore. Elles me rendent belle par leur amour.

Je rends hommage à mon compagnon qui m’accueille sans conditions, sans vouloir me changer, sans me demander de ressembler à une autre que celle que je suis.

Je rends hommage Ă  toutes les femmes, qui peut-ĂȘtre comme moi, bataillent avec le fait de vieillir. A celles qui osent le dire, Ă  celles qui assument, Ă  celles qui dĂ©cident de se tenir debout dans le vent, Ă  celles qui vibrent la vie, la joie et le dĂ©sir.

Mes rĂȘves n’ont pas vieilli ! ils sont mon bien le plus prĂ©cieux. Celui qui me permet d’apprĂ©hender le monde avec autant d’amour et de douceur que possible. Je me fais aujourd’hui la promesse de ne pas les oublier. Et de cĂ©lĂ©brer avec ardeur les annĂ©es Ă  venir afin de les honorer.

Billet d'amour pour toi, ma fille : Faire de la Marche Consciente un Rituel de Sérénité

Marcher, c’est l’un des gestes les plus simples, et pourtant, combien de fois marches-tu sans mĂȘme y penser, comme emportĂ©(e) par le rythme effrĂ©nĂ© du quotidien ? La marche consciente te propose de ralentir, d’habiter pleinement chaque pas, d’en faire un rituel de retour Ă  toi-mĂȘme. đŸš¶â€â™€ïžđŸŒż

Chaque pas, posĂ© avec intention, devient une rencontre avec l’instant prĂ©sent. Tu ressens le sol sous tes pieds, l’air qui effleure ta peau, le rythme de ta respiration. C’est un retour aux sensations, une maniĂšre de redĂ©couvrir ton corps et la connexion intime que tu as avec la terre. 🌎

En pratiquant la marche consciente, tu transformes un geste ordinaire en une expĂ©rience de paix. Il ne s’agit plus d’atteindre une destination, mais de vivre chaque pas comme une exploration. Chaque mouvement devient une opportunitĂ© de ralentir, de savourer, de t’ancrer dans l’instant prĂ©sent. 🌅

La marche consciente est un acte de libĂ©ration, un choix de rompre avec l’agitation intĂ©rieure. En marchant lentement, tu laisses les prĂ©occupations de cĂŽtĂ©, tu te libĂšres du flot de pensĂ©es et tu t’accordes un moment de pleine prĂ©sence. C’est un refuge mobile, un espace de calme que tu peux emmener avec toi oĂč que tu sois. 🌌

Imagine que chaque pas dĂ©pose un poids, une tension, une pensĂ©e inutile. Avec chaque mouvement, tu te dĂ©lestes un peu plus, tu te recentres, tu retrouves une paix que rien ni personne ne peut perturber. Ce rituel de marche consciente est un chemin vers toi-mĂȘme, un retour Ă  ton essence. đŸŒ±

Ce n’est pas seulement une marche physique, c’est une mĂ©ditation en mouvement. En cultivant ce rituel, tu transformes chaque promenade en une expĂ©rience de connexion profonde avec toi-mĂȘme, avec la nature, avec le moment prĂ©sent. Tu te rappelles que la paix n’est jamais loin, elle est toujours accessible, dans chaque pas. 🌿

Quand tu marches ainsi, en pleine conscience, tu redĂ©couvres la beautĂ© des petites choses : le bruissement des feuilles, le chant des oiseaux, la douceur de l’air. La marche devient une cĂ©lĂ©bration du monde qui t’entoure, une maniĂšre de vivre chaque dĂ©tail comme un cadeau. đŸŽ¶

Chaque pas posĂ© en conscience est un acte de gratitude pour ce moment unique, pour la vie elle-mĂȘme. La marche consciente te rappelle que la vie n’est pas une course, mais une succession de moments prĂ©cieux Ă  accueillir avec attention et bienveillance.

En intĂ©grant ce rituel de marche consciente dans ta vie, tu te crĂ©es un espace de sĂ©rĂ©nitĂ© inĂ©puisable, un retour Ă  la simplicitĂ©, Ă  la nature, Ă  toi. C’est dans cette lenteur choisie, dans cette paix silencieuse que tu te retrouves, que tu nourris ta capacitĂ© Ă  ĂȘtre pleinement prĂ©sente.

La marche consciente est un acte d’amour envers toi-mĂȘme, une pratique de paix que tu peux cultiver chaque jour. En marchant ainsi, tu fais de chaque pas une mĂ©ditation, un retour Ă  la sĂ©rĂ©nitĂ©, un moment de pure authenticitĂ©.

Jean-Marc

Dédicace aux personnes du live de conscienceo d'hier soir et au monde entier!

La gĂ©nĂ©rositĂ© est une pluie d’étoiles qui ne s’épuise jamais.

Plus on en donne, plus elle grandit, comme une riviÚre qui déborde sans jamais se tarir.

Elle se cache dans les détails : une oreille attentive, un sourire offert sans raison, une main tendue au bon moment.

Elle se glisse dans les grandes promesses, mais surtout dans les petits gestes qui font frissonner le cƓur.

Son pouvoir ? Elle change le monde un battement d’aile à la fois.

Un éclat de générosité semé ici fait fleurir la bonté ailleurs.

C’est un super-pouvoir contagieux, une lumiĂšre que rien ne peut Ă©teindre. ✹\

Le super pouvoir de la générosité

Billet d'amour pour toi, ma fille : Pratiquer la Gratitude pour Ancrer la Sérénité

La gratitude est un geste simple, mais elle a le pouvoir de transformer profondĂ©ment notre Ă©tat d’esprit. En prenant un moment pour observer ce qui est dĂ©jĂ  lĂ , pour apprĂ©cier ce qui nous entoure, tu te connectes Ă  une source de paix qui ne dĂ©pend d’aucune circonstance extĂ©rieure. La gratitude est un retour Ă  l’essentiel, une maniĂšre de voir la richesse dans chaque instant. 🌅

Quand tu choisis d’ĂȘtre reconnaissante pour les petites choses, tu te libĂšres de l’attente constante de « plus ». Ce n’est plus ce que tu n’as pas qui te guide, mais ce que tu possĂšdes dĂ©jĂ , ici et maintenant. Ce geste de reconnaissance t’ancre, il t’offre une perspective nouvelle oĂč chaque dĂ©tail devient une source de paix, de joie et de contentement. 🌾

Beaucoup pensent que la gratitude est rĂ©servĂ©e aux moments exceptionnels, mais en rĂ©alitĂ©, elle se cultive dans le quotidien, dans la simplicitĂ©. Imagine que tu puisses voir chaque geste, chaque sourire, chaque instant comme un cadeau. La gratitude transforme chaque jour en une expĂ©rience sacrĂ©e, un rappel constant que la vie elle-mĂȘme est prĂ©cieuse. đŸ’«

En pratiquant la gratitude, tu te rappelles que le bonheur n’est pas dans la quĂȘte incessante, mais dans l’apprĂ©ciation de ce qui est. C’est une maniĂšre de choisir la paix, de refuser de te laisser emporter par les dĂ©sirs infinis. La gratitude te donne la libertĂ© de trouver le bonheur dans l’ordinaire, de voir la beautĂ© lĂ  oĂč tu es, exactement comme tu es.

La gratitude est un acte de retour vers soi, un ancrage dans l’instant prĂ©sent. Elle te permet de te reconnecter Ă  ta propre abondance, de reconnaĂźtre que tout ce dont tu as besoin est dĂ©jĂ  lĂ . Et dans cet Ă©tat de reconnaissance, tu trouves une paix profonde, durable, qui te guide chaque jour. 🌿

Jean-Marc

Billet d'amour pour toi, ma fille : Cultiver la Patience Face aux Défis

La vie a une façon bien particuliĂšre de nous mettre au dĂ©fi. Lorsque les choses ne se passent pas comme prĂ©vu, l’impatience surgit souvent, accompagnĂ©e de frustration. Mais si, au lieu de rĂ©sister, tu choisissais de cultiver la patience, de voir chaque obstacle comme une opportunitĂ© de renforcer ta paix intĂ©rieure ? đŸŒ±

La patience, ce n’est pas simplement attendre que les choses changent ; c’est faire le choix de rester calme et ancrĂ©, mĂȘme au milieu des turbulences. C’est apprendre Ă  accueillir chaque Ă©tape, chaque difficultĂ©, sans vouloir prĂ©cipiter les rĂ©sultats. La vraie paix rĂ©side dans cette capacitĂ© Ă  avancer en douceur, en faisant confiance Ă  chaque moment. 🌿

Beaucoup de gens pensent que la patience est une forme de passivitĂ©, mais en rĂ©alitĂ©, elle est une force tranquille, un acte de courage. Imagine que chaque dĂ©fi soit un test de ta rĂ©silience, une maniĂšre de cultiver cette paix intĂ©rieure qui ne dĂ©pend pas de l’extĂ©rieur. C’est dans la patience que tu trouves le temps d’écouter, de comprendre, de respirer. đŸ’«

En cultivant la patience, tu choisis de ne plus ĂȘtre esclave de l’impatience, du dĂ©sir de contrĂŽler. Tu deviens l’observatrice bienveillante de ton propre chemin, prĂȘte Ă  accepter les dĂ©tours, les ralentissements, en sachant que chaque Ă©tape est lĂ  pour une raison. La paix grandit lorsque tu cesses de lutter contre le temps et que tu l’acceptes comme un alliĂ©. 🌅

Cette patience, nourrie de confiance, te permet de transformer chaque instant en une expĂ©rience d’apprentissage, en une Ă©tape prĂ©cieuse de ton cheminement. La paix que tu cherches n’est pas au bout de la route, elle est dans chaque pas, dans chaque souffle que tu prends avec patience et douceur.

Jean-Marc

La nature a ce pouvoir magique de me connecter Ă  la simplicitĂ© et dans le mĂȘme temps, de me dĂ©connecter de mon mental qui rĂ©flĂ©chit, discute, cherche et m'emmĂȘle dans des histoires sans fin. 

La nature agit en moi comme un gigantesque panneau « Stop ». ArrĂȘte-toi. Pause. Respire. Vois. 

La nature peut ĂȘtre belle, dense, sauvage, aride, tempĂ©tueuse, improbable et indomptable, tout comme moi. 

La nature n'est pas différente de moi et je ne suis pas différente d'elle.

Nous sommes toutes les deux le vivant. 

Lorsque je vois les vagues frapper avec force le rivage, je me vois. 

Lorsque l'oiseau sur la branche partage son chant puis s'envole, je me vois encore. 

Lorsque la végétation est si dense qu'aucun sentier ne permet de passer, je me vois. 

Je peux m'émerveiller de la beauté d'un paysage et reconnaßtre cette part de moi qui s'émerveille. 

Je ne suis pas à l'extérieur de la nature ni dissociée.

J'en fais partie. 

Me sentir faire partie d'un tout m'aide alors à comprendre que tout est interconnecté et que j'ai le choix à tout instant d'en faire une présence.

Et cette présence, je l'ai découvert, ne demande rien de grand.

Elle demande juste que je m'arrĂȘte assez longtemps pour sentir le sol sous mes pieds, le vent sur ma peau, l'air qui entre et qui sort. 

Elle demande que je consente Ă  ĂȘtre lĂ , vivante, parmi le vivant.

Quand je marche dans la nature, il se passe quelque chose dans mon corps avant mĂȘme que mon esprit comprenne. Mes Ă©paules descendent. Ma mĂąchoire se desserre. Mon ventre respire. 

Comme si mon corps reconnaissait quelque chose d'ancien, quelque chose qui n'a pas besoin d'ĂȘtre expliquĂ©.

La nature ne me demande pas d'ĂȘtre diffĂ©rente. Elle m'accueille telle que je suis,  agitĂ©e ou sereine, pleine ou vide, bruyante ou silencieuse.

C'est peut-ĂȘtre ça, son plus grand cadeau.

Elle me rappelle que je n'ai pas à me corriger pour mériter ma place. 

Que je suis, comme elle, exactement ce que je dois ĂȘtre dans ce moment-lĂ . 

Ni trop, ni pas assez.

Juste vivante.

Juste lĂ .

Jacqueline 🌿

STOP!

Billet d'amour pour toi, ma fille : Apprendre Ă  Respirer en Conscience pour Revenir Ă  Soi

La respiration est l’un des gestes les plus simples et pourtant les plus puissants. Dans chaque souffle, il y a une invitation Ă  revenir Ă  soi, Ă  se reconnecter avec l’instant prĂ©sent. Prendre une respiration profonde, en pleine conscience, c’est s’offrir un espace de paix au milieu de la tourmente, un refuge instantanĂ© oĂč tu peux retrouver ton centre. đŸŒŹïž

Quand la vie s’accĂ©lĂšre, quand l’agitation prend le dessus, il est facile d’oublier ce geste fondamental. Et si, au lieu de te laisser emporter, tu faisais le choix de respirer en pleine conscience ? Cette respiration consciente te rappelle que, mĂȘme dans le chaos, il existe un espace de calme en toi, toujours accessible. đŸŒ±

Beaucoup de gens pensent que la paix est quelque chose Ă  « atteindre », mais en rĂ©alitĂ©, elle est lĂ , dans chaque respiration consciente. Il suffit de ralentir, d’inspirer, d’expirer en observant simplement ce qui est. C’est dans cette simplicitĂ© que se cache un profond pouvoir, celui de te recentrer, de te ressourcer, d’accueillir chaque instant avec douceur. đŸ’«

En apprenant Ă  respirer en conscience, tu t’offres un ancrage, une maniĂšre de ne plus ĂȘtre ballottĂ©e par les vagues de la vie. Ce n’est pas juste un exercice, c’est un rappel de ta capacitĂ© Ă  choisir la paix, Ă  retrouver ton calme, peu importe ce qui se passe autour de toi. La respiration devient un fil invisible qui te ramĂšne constamment Ă  toi-mĂȘme. 🌌

Chaque souffle est une occasion de revenir Ă  l’essentiel, de te rappeler que tu n’as pas besoin de tout contrĂŽler, que tu es dĂ©jĂ  ici, complĂšte, suffisante. La respiration en conscience est un acte de prĂ©sence, une dĂ©claration de paix intĂ©rieure qui ne dĂ©pend de rien d’autre que de toi.

Jean-Marc

Je suis tellement désolée.

Ce sont souvent les premiers mots. 

Avant mĂȘme que la larme ait fini de tomber. 

Je suis désolée. Je m'excuse. 

Comme si le corps venait de commettre une faute. 

Comme si dĂ©border Ă©tait une erreur de conduite. Comme si ĂȘtre vivant, vraiment vivant demandait pardon.

J'ai fait ça longtemps. 

Quitter la piĂšce avant que les larmes arrivent. Trouver un couloir, des toilettes, une fenĂȘtre tournĂ©e vers ailleurs. 

M'arranger pour que personne ne voie. 

Cacher ce que j'avais de plus prĂ©cieux  mais qui me semblait honteux, 
ma vulnĂ©rabilitĂ©, mon tremblement, la preuve que quelque chose en moi Ă©tait encore intact, encore capable d'ĂȘtre touchĂ©.

Parce que c'est ça, une émotion. Ce n'est pas une faiblesse. C'est une preuve de vie.

De l’intensitĂ© de ma vie .

L'émotion est une messagÚre.

Elle arrive, elle frappe, elle dit écoute-moi, souvent de toutes ces forces . 

Et quand le chagrin est grand ,quand il me submerge, quand il me noie, quand  j’ai l'impression de ne jamais pouvoir en sortir


Je me souviens : le messager finit toujours par repartir .

Pas immédiatement. 

Pas proprement. Mais il repart.

Ce que je ressens , mĂȘme avec intensitĂ© , mĂȘme avec dĂ©sarroi ou avec colĂšre , ici et maintenant ne durera pas. 

Non pas parce que c'est insignifiant , oh que non, mais parce que c'est vivant. 

Et le vivant se transforme. 

Toujours.

Si je pleure devant toi, c'est un cadeau que je t’offre.

Je sais que ça peut sembler étrange dit comme ça. Mais dans ce moment si précieux , je ne me cache plus.

Je ne cherche plus à « plaire ». 

Je ne choisis pas mes mots. 

Je suis là, entiÚre, sans filtre, dans quelque chose que mon corps a décidé tout seul de laisser sortir.

C'est rare. C'est prĂ©cieux. C'est peut-ĂȘtre l'un des moments les plus vrais que deux ĂȘtres humains peuvent partager.

Et pourtant. On s'empresse. On pose une main, on ouvre les bras, on dit t'inquiĂšte, ça va aller. Pas par mĂ©chancetĂ©. Par amour, mĂȘme. 

Mais parfois, cet amour-là coupe. 

Il interrompt quelque chose qui avait besoin de se finir. 

Il referme ce qui cherchait Ă  s'ouvrir.

Lorsque j’ai su ce dont j’avais vraiment besoin dans ces moments là , j’ai appris à offrir autre chose.

Ma présence.

Juste ça. 

Rester. 

Ne pas bouger. 

Ne pas résoudre. 

Ne pas consoler avant d'avoir laissé le chagrin exister.

Laisser les larmes faire leur travail ,ce travail silencieux, essentiel, que le corps accomplit seul quand on lui en donne le droit.

Et depuis l'intérieur de moi, dire à l'autre sans parler : je suis là. Je ne te sauve pas. Je te vois.

Parce qu'il y a pour moi une différence une différence immense entre pleurer et laisser aller son chagrin.

Je peux pleurer en me retenant. Je peux pleurer en m’excusant. Je peux pleurer en surveillant l'autre du coin de l'Ɠil, pour m’assurer que je ne prend pas trop de place.

Laisser aller mon chagrin, c'est autre chose. C'est dĂ©cider , ou accepter ,que ce moment m’appartient.

Que je n'ai pas à le gérer. 

Que je n’ai pas à le raccourcir. 

Que je n’ai pas à le rendre acceptable pour ceux qui regardent.

J’ai le droit de traverser. Complùtement. Jusqu'au bout.

Alors si un jour tu pleures devant moi, ne t'excuse pas.

Je ne partirai pas. 

Je ne chercherai pas à réparer ce qui n'est pas cassé. 

Je ne remplirai pas le silence de mots inutiles.

Je resterai là, dans cet espace entre nous, et je t'offrirai ce que je sais m’offrir maintenant: 

la permission d'ĂȘtre entiĂšre.

Tellement!